Ce qui m'est venu sans insister, c'est : « tout vient du sol, et tout y retourne »
D'abord, par la cyclicité de la matière : le minéral du sol alimente le végétal et l'algal grâce aux mondes bactérien et fongique; le végétal et l'algal nourrissent l'animal; l'animal nourrit parfois l'animal; le bactérien, le fongique, l'algal, le végétal et l'animal redeviennent matière première (grâce encore une fois au fongique et au bactérien) pour repartir sur un cycle.
Puis, par la pesanteur : s'il y a un sol à nos pieds c'est bien parce qu'il y a une attraction terrestre qui force la matière à s'accumuler, se condenser. Par là même, ce sol devient le refuge, le terreau fertile d'un enchaînement de processus et réactions qui rendront la cyclicité possible. Même si des objets verticaux se dressent et s'éloignent physiquement du sol (nos amis les arbres), ils n'en restent pas moins connectés à ce sol et continuent à la fois de l’enrichir et d’en profiter. Le sol officie comme une immense prise qui distribue de l’énergie vitale à l’infini à tout/s ce(ux) qui s’y branche(nt), et les arbres sont des antennes qui captent des éléments que le sol seul ne peut pas capter.
En définitive, le sol semble un carrefour inévitable qui n’a peur ni de la pénombre, ni de la solitude car il sait que ses alliés lui apporteront toujours de la compagnie et de la lumière.
Tu mets le doigt sur un point important, et ta frustration est tout à fait légitime.
Substack ne permet pas (encore) l’ajout d’images dans les commentaires de post.
Si tu as envie de partager une image, un lien, un fragment visuel ou sonore — et je pense que c'est le cas 😉— le plus simple est de me l’envoyer en message.
Je l’intègrerai ensuite au chemin, avec une légende, une mention ou un texte si tu le souhaites, pour qu’il trouve naturellement sa place dans l’ensemble.
Ces formats ont pleinement leur place ici.
Pour l'instant, ils passent simplement par moi 🌱
(et si, avec le temps, la co-signature d’un chemin devient évidente, ce sera une évolution qui ira de soi).
Je trouve aussi que l'idée de ne pas savoir à l'avance ce qu'il contiendra et vers quoi il amènera est réjouissante.
On retrouve un peu le sentiment devant un bouton de fleur qui grossit sans connaitre la couleur, un mélange de curiosité, d'excitation et d'inconnu.
Et l'analogie au vivant et au végétal est vraiment là, quand on pense que l'article se développe au gré des apports qu'on lui amène, venus de différents horizons.
Salut mini Franz !!
Je me prête au jeu (j'adore jouer)
Ce qui m'est venu sans insister, c'est : « tout vient du sol, et tout y retourne »
D'abord, par la cyclicité de la matière : le minéral du sol alimente le végétal et l'algal grâce aux mondes bactérien et fongique; le végétal et l'algal nourrissent l'animal; l'animal nourrit parfois l'animal; le bactérien, le fongique, l'algal, le végétal et l'animal redeviennent matière première (grâce encore une fois au fongique et au bactérien) pour repartir sur un cycle.
Puis, par la pesanteur : s'il y a un sol à nos pieds c'est bien parce qu'il y a une attraction terrestre qui force la matière à s'accumuler, se condenser. Par là même, ce sol devient le refuge, le terreau fertile d'un enchaînement de processus et réactions qui rendront la cyclicité possible. Même si des objets verticaux se dressent et s'éloignent physiquement du sol (nos amis les arbres), ils n'en restent pas moins connectés à ce sol et continuent à la fois de l’enrichir et d’en profiter. Le sol officie comme une immense prise qui distribue de l’énergie vitale à l’infini à tout/s ce(ux) qui s’y branche(nt), et les arbres sont des antennes qui captent des éléments que le sol seul ne peut pas capter.
En définitive, le sol semble un carrefour inévitable qui n’a peur ni de la pénombre, ni de la solitude car il sait que ses alliés lui apporteront toujours de la compagnie et de la lumière.
Merci pour cette trace, Margot.
Je l’ai reliée au chemin 🙏🏻
Merci 🙏💚
Ça commence très bien ♡
Oui David, Substack semble bien convenir au mycélium.
Hâte de voir tout ça émerger plus librement à la surface 💚
Et si on veut communiquer par l'image c'est vraiment pas fait pour et ça va me frustrer (là je suis sur l'ordi, peut-être par le tel ?)
Tu mets le doigt sur un point important, et ta frustration est tout à fait légitime.
Substack ne permet pas (encore) l’ajout d’images dans les commentaires de post.
Si tu as envie de partager une image, un lien, un fragment visuel ou sonore — et je pense que c'est le cas 😉— le plus simple est de me l’envoyer en message.
Je l’intègrerai ensuite au chemin, avec une légende, une mention ou un texte si tu le souhaites, pour qu’il trouve naturellement sa place dans l’ensemble.
Ces formats ont pleinement leur place ici.
Pour l'instant, ils passent simplement par moi 🌱
(et si, avec le temps, la co-signature d’un chemin devient évidente, ce sera une évolution qui ira de soi).
J'aime 🎈
Très sympa de voir cette article vivre et se transformer... ✨
Oui, vraiment sympa.
Je trouve aussi que l'idée de ne pas savoir à l'avance ce qu'il contiendra et vers quoi il amènera est réjouissante.
On retrouve un peu le sentiment devant un bouton de fleur qui grossit sans connaitre la couleur, un mélange de curiosité, d'excitation et d'inconnu.
Et l'analogie au vivant et au végétal est vraiment là, quand on pense que l'article se développe au gré des apports qu'on lui amène, venus de différents horizons.
Hâte de voir la suite.