Merci pour votre binôme. La réflexion, très candide, je m'en doute, qui me vient à l' esprit est que cette dynamique de contraintes serait commune à tous les êtres vivants, et bien sûr l homme aussi. Que ce soit en terme de forme ou d' espace vital. J' aurai même l' impression que nos cellules, dans leur différenciation et développement embryologique obéiraient entre autres à cette loi. Amitiés
Oui, cette logique se retrouve bien au-delà du végétal, jusque dans le vivant humain.
Et c’est là que le déplacement devient intéressant : ce que l’on prend pour des “lois” pourrait simplement être des réponses qui émergent, dans des contextes différents, face à des contraintes similaires.
La cochlée que mentionne Laurent en est un très bon exemple.
Merci pour votre binôme. La réflexion, très candide, je m'en doute, qui me vient à l' esprit est que cette dynamique de contraintes serait commune à tous les êtres vivants, et bien sûr l homme aussi. Que ce soit en terme de forme ou d' espace vital. J' aurai même l' impression que nos cellules, dans leur différenciation et développement embryologique obéiraient entre autres à cette loi. Amitiés
Pas besoin de chercher bien loin en observant la cochlée, en effet 😉👂
Bien trouvé.
Ce parallèle me rappelle celui que tu avais fait, sur une autre thématique, entre mon Sabot de Vénus et les cordes vocales.
J’aime beaucoup ces miroirs inter-espèces.
Ils nous remettent à notre place… dans le système.
Merci Jean-Philippe 🙂
Oui, cette logique se retrouve bien au-delà du végétal, jusque dans le vivant humain.
Et c’est là que le déplacement devient intéressant : ce que l’on prend pour des “lois” pourrait simplement être des réponses qui émergent, dans des contextes différents, face à des contraintes similaires.
La cochlée que mentionne Laurent en est un très bon exemple.